lundi 14 juillet 2014

Pierre Jélyotte (1713-1797), le Platée et Zoroastre de Rameau... (1)






Louis Vigée. Portrait de Pierre de Jélyotte.
(au verso, « Pierre Jeliote Comédien »)


 « Un caractère d'une autre trempe, et aussi aimable à sa manière, était celui de Géliote : doux, riant, amistoux, pour me servir d'un mot de son pays qui le peint de couleur natale, il portait sur son front la sérénité du bonheur, et en le respirant lui-même, il l'inspirait. En effet, si l'on me demande quel est l'homme le plus complètement heureux que j'aie vu en ma vie, je répondrai : c'est Géliote. Né dans l'obscurité, et enfant de chœur d'une église de Toulouse dans son adolescence, il était venu de plein vol débuter sur le théâtre de l'Opéra, et il y avait eu le plus brillant succès : dès ce moment, il avait été et il était encore l'idole du public. On tressaillait de joie dès qu'il paraissait sur la scène; on l'écoutait avec l'ivresse du plaisir, et toujours l'applaudissement marquait les repos de sa voix. Cette voix était la plus rare que l'on eût entendue, soit par le volume et la plénitude des sons, soit par l'éclat perçant de son timbre argentin. Il n'était ni beau ni bien fait, mais pour s'embellir il n'avait qu'à chanter; on eût dit qu'il charmait les yeux en même temps que les oreilles.

Les jeunes femmes en étaient folles : on les voyait, à demi-corps élancées hors de leurs loges, donner en spectacle elles-mêmes l'excès de leur émotion; et plus d'une des plus jolies voulait bien la lui témoigner. Bon musicien, son talent ne lui donnait aucune peine, et son état n'avait pour lui aucun de ses désagréments. Chéri, considéré de ses camarades, avec lesquels il était sur le ton d'une politesse amicale, mais sans familiarité, il vivait en homme du monde, accueilli, désiré partout. D'abord c'était son chant que l'on voulait entendre, et pour en donner le plaisir il était d'une complaisance dont on était charmé autant que de sa voix. Il s'était fait une étude de choisir et d'apprendre nos plus jolies chansons, et il les chantait sur sa guitare avec un goût délicieux ; mais bientôt on oubliait en lui le chanteur pour jouir des agréments de l'homme aimable; et son esprit, son caractère lui faisaient dans la société autant d'amis qu'il avait eu d'admirateurs. Il en avait dans la bourgeoisie, il en avait dans le plus grand monde; et partout simple, doux et modeste, il n'était jamais déplacé.
Il s'était fait par son talent, et par les grâces qu'il lui avait obtenues, une petite fortune honnête ; et le premier usage qu'il en avait fait, avait été de mettre sa famille à son aise. Il jouissait, dans les bureaux et les cabinets des ministres, d'un crédit très considérable, car c'était le crédit que donne le plaisir; et il l'employait à rendre, dans la province où il était né, des services essentiels. Aussi y était-il adoré. Tous les ans il lui était permis, en été, d'y faire un voyage, et de Paris à Pau sa route était connue ; le temps de son passage était marqué de ville en ville; partout des fêtes l'attendaient; et à ce propos je dois dire ce que j'ai su de lui à Toulouse avant mon départ. Il avait deux amis dans cette ville, a qui jamais personne ne fut préféré ; l'un était le tailleur chez lequel il avait logé, l'autre son maître de musique lorsqu'il était enfant de chœur. La noblesse, le parlement se disputaient le second souper que Géliote ferait à Toulouse; mais pour le premier, on savait qu'il était invariablement réservé à ses deux amis.

Homme à bonnes fortunes autant et plus qu'il n'aurait voulu l'être, il était renommé pour sa discrétion, et de ses nombreuses conquêtes on n'a connu que celles qui ont voulu s'afficher. Enfin, parmi tant de prospérités, il n'a jamais excité l'envie, et je n'ai jamais ouï dire que Géliote eût un ennemi. »

Ainsi Marmontel faisait-il le portrait de Jélyotte dans ses Mémoires. (Livre IV)


La carrière du chanteur dura environ 22 ans : engagé à l’Académie royale de musique en 1733, il la quitta en 1755. « De 1733 jusqu’à son départ de l’Opéra de Paris en 1755, Jélyotte chanta 46 personnages dans 41 ouvrages (36 créations et cinq reprises) et se vit confier des rôles importants dans treize des seize compositions de Rameau montées pendant cette période. » (Nizam P. Kettaneh, traduit par David Ylla-Somers, notice Naxos, 2007)
Cependant il continua se produire jusqu’en 1763 à la Cour et quelques années après lors de concerts privés.


« Pierre, fils légitime de Joseph de Jeliote et de Magdelaine de Mauco », comme le précise l’acte de baptême, est né le 13 avril 1713 à Lasseube en Béarn.

Son nom véritable n’est pas Jeliote (comme il est écrit dans l’acte), mais Grichon, comme l’Indépendant des Basses-Pyrénées des 19, 20 et 21 mars 1901 l’indique :
«Comme on le verra plus loin, dit l'auteur, dans la notice généalogique, l'ancien nom patronymique de la famille du chanteur était Grichon. Le surnom de Jeliote lui venait d'une maison, sise dans le village de Larriugran de Lasseube, et qui appartenait, dès la seconde moitié du XVI e siècle, aux Grichon. Vers la fin du XVIIe siècle ceux-ci ne furent guère connus que sous l'appellation de Jeliote. Ces substitutions de noms, très fréquentes en Béarn, étaient d'ailleurs conformes aux usages de la province. »

Joseph de Grichon (alias de Jeliote) était né à Lasseube, le 13 novembre 1681. Il fut jurât de cette commune et y épousa, le 5 juillet 1710, Magdeleine de Mauco, fille de Pierre de Mauco et de Jeanne de Caselong, d'Oloron. Le Patriote des Pyrénées du 14 mars 1901 détaille, « Mauco est le nom d'une maison qui se trouve encore sur la route de Lacommande, à 2 kilomètres de la ville. Le nom de Jeliote se trouve, dit-on, écrit sur une pierre de la façade. Le père du chanteur mourut à Lasseube, le 16 janvier 1767, à l'âge de 85 ans. Son épouse, Magdeleine décéda au même endroit, le ler mai 1763, à l'âge de 82 ans, environ. » Le couple avait eu six enfants, quatre garçons et deux filles, dont le chanteur fut le second.

Il est dit que le père de Pierre Jélyotte était marchand de laines, et on ajoute généralement que la famille était peu aisée. Si on ne sait rien des jeunes années de Pierre, il se fit sans doute remarquer asse vite pour la qualité de sa voix, puisqu’il entra assez jeune comme enfant de chœur à l'église Sainte-Catherine de Lasseube. Il quitta pour aller à la chapelle de Betharram (lieu de pèlerinage localement célèbre). La congrégation y entretenait une excellente maîtrise qui se justifiait par l’afflux des pèlerins. Devenu pensionnaire, Pierre Jélyotte reçut une solide instruction intellectuelle et musicale. Un de ses oncles maternels l’envoya sans doute alors poursuivre ses études à la maîtrise de la cathédrale Saint-Étienne à Toulouse, tout en l’aidant financièrement.

A Toulouse, Jélyotte (également orthographié « Géliot », « Gélyotte », « Jéliot » et « Jéliot ») étudia non seulement le chant, mais aussi le clavecin, l'orgue, le violon, la guitare, et la composition. Son habileté sur divers instruments le servit pour la suite de sa carrière, comme on le verra.

En 1731, Jélyotte refusa deux postes d’organiste dans la région. (« Je suis persuadé que vous avez eu du plaisir de ce que M. Marquez ne voulut point que je me retirasse pour occuper l'orgue de Dax ni celui d'Oloron. », écrivit-il à son oncle). Cette même année, il chantait déjà en haute-contre dans la chapelle.

On ne sait ni de quelle façon ni précisément comment il fut recruté à l'Académie royale de musique, mais on s’accorde à écrire que le prince de Carignan, fils d'Emmanuel-Philibert de Savoie, fut responsable de cet engagement. Il était alors inspecteur général de l’Opéra. Fut-ce par le biais d’une recommandation ? Quoi qu’il en soit, on retrouve Jélyotte à Paris au début 1733.

Avant de pouvoir se produire sur scène, Jélyotte chanta en mai 1733 au Concert spirituel. Malgré son grand succès, il ne fit jamais partie de ses effectifs.

C'est peu de temps après cet essai qu'il se montra à l'Opéra, dans une reprise des Fêtes grecques et romaines de Colin de Blamont, qui eut lieu le 11 juin. Ce début était modeste : il tint le rôle d'« un Grec », auquel cependant on donna quelque importance, puisqu'à son intention on ajouta quatre vers à l'air qu'il avait à chanter, comme le précise Mercure de France de juin 1733.
«L'Académie royale de musique continue toujours avec grand succès les représentations du ballet des Fêtes grecques et romaines. Jamais reprise d'opéra n'a été plus brillante ni plus applaudie. Les Dlles Antier, Le Maure et Petitpas s'y distinguent dans les rôles qu'elles jouent, avec toute l'intelligence et la justesse possible, de même que les Srs Tribou et Chassé. Au divertissement du premier acte, le Sr Jéliot, avec sa voix admirable d'haute-contre, chante l'air suivant, dont les quatre derniers vers sont ajoutez... ».


Quelques mois plus tard, le 1er octobre 1733, le débutant tint le rôle de l'Amour dans le prologue de la première tragédie en musique de Rameau, Hippolyte et Aricie. Il y participait également au fameux trio des Parques.

Le 19 novembre 1733, il chanta le rôle du Sommeil dans le prologue d’Issé de Destouches (livret d’Houdar de La Motte)


Malgré ces apparitions relativement épisodiques, une lettre de novembre 1733 envoyée à son oncle, « Monsieur Mauco, négociant à Oloron, en Béarn», témoigne de l'entregent qu'il a déjà dans la société parisienne.

« Mon très honoré oncle,
J'attendois des nouvelles de M. Lamy pour vous répondre ; mais, attendu que je n'ay pas pu le voir dans deux ou trois voyages que j'ay faits à Versailles, et que l'affaire pour laquelle je vous écris est très pressante, je me suis pressé de vous en instruire. Je suis cependant très persuadé que M. Lamy n'aura pas manqué de vous envoyer tout ce que vous nous aviez demandé.
En arrivant avant-hier de Fontainebleau, où je dois me rendre encore demain au soir, un de mes amis vint me dire qu'on avoit déplacé ou qu'on déplaceroit bientôt celuy qui a l'entrepôt du tabac d'Oloron ; si cet employ vaut quelque chose et qu'il puisse convenir à mon père, il me sera très facile de l'obtenir ; mandez-moy, s'il vous plaît, après ma lettre reçue, ce que vous pensez là-dessus après vous être informé du produit. Mandez-moy aussi s'il y a quelque autre employ dépendant des fermes qui puisse luy convenir, parce que, s'il en venoit à vaquer quelqu'une, je pourrois la luy procurer, étant bon amy des personnes de qui cela dépend ; que cela ne l'empêche point de prendre l'entrepôt qui est vacant, supposé que cela lui convienne. Pour ce qui est de mon frère, je le placeray facilement à Paris, et pour le plus tard au commencement du printemps. Je n'ay pas le temps à présent de lui écrire non plus qu'à ma mère. Je m'acquitteray de ce devoir d'abord après mon retour de Fontainebleau. Je n'ay rien tant à cœur que de leur être bon à quelque chose et de vous assurer, mon cher oncle, que je suis avec tout le respect possible,
Votre très humble et très obéissant serviteur,
JÉLIOTE
Je vous prie d'assurer de tous mes respects ma chère tante et toute ma famille. »


Au début de l'année 1734 et le 9 février 1734, Jélyotte reprit les Fêtes grecques et romaines, augmentées d'une nouvelle entrée, La Fête de Diane, dans laquelle il interprète Périandre, en face de la Mélisse de Mlle Petitpas. Le Mercure rendit compte de la « satisfaction du public ».

Il effectua la reprise de divers ouvrages : le 11 Mars 1734, Pirithoüs de Mouret (la Discorde, un Songe, l'Oracle) ; le 19 octobre 1734, Philomèle de La Coste (le chef des Génies, un Matelot) ; le 27 mai 1734, les Eléments de Delalande et Destouches (Mercure), etc... (On complètera cette liste volontairement brève par la consultation du Dictionnaire des théâtres de Paris des frères Parfait).

Il créa le 22 juillet 1734, le rôle de Zéphyre dans l'opéra de Duplessis, les Fêtes nouvelles (22 juillet). On garde également la trace d’une représentation donnée pour la capitation des chanteurs, une reprise d'Issé du 5 avril 1734, où Jélyotte interpréta un air italien.

L'année 1734 marque également son introduction dans les Concerts de la Reine, qui l'emploiera comme chanteur et comme compositeur durant quelques vingt ans.



François-Séraphin Delpech :
« Costume de Jélyotte dans Les Grâces, opéra de Mouret »
Photographie © DR


L'année 1735 témoigne d’une montée en puissance dans ses emplois : Si pour Achille et Déidamie de Campra (24 février), il est cantonné à un petit rôle de berger italien, dans Les Grâces de Mouret (5 mai), il chante un rôle plus important, celui de Léonce en même temps que de celui du Plaisir. Enfin, dans Les Indes galantes de Rameau (23 août), il interpréta ceux de Valère et de Don Carlos.

Boissy célébra à sa façon ce succès ramiste :
« Il est, quand je me les rappelle,
Certains moments, Dieux ! Quels moments !
Entendit-on jamais une voix aussi belle ?

Où suis-je ? et qu'est-ce que j'entends ?
Ah ! c'est un dieu qui chante. Écoutons ; il m'enflamme.
Jusqu'où vont les éclats de son gosier flatteur?
Sur l'aile de ses sons je sens voler mon àme,
Je crois des immortels partager la grandeur.

La voix de ce divin chanteur
Est tantôt un Zéphir qui vole dans la plaine,
Et tantôt un volcan qui part, enlève, entraîne.
Et dispute de force avec l'art de l'auteur. »

Ces Indes Galantes marquent l'essor de la véritable notoriété de l’interprète. Il est certes empêché dans ses emplois par Tribou, mais il va petit à petit marcher sur son terrain, pour lui succéder en 1742, lors de la retraite de son aîné.

Il est néanmoins déjà un favori du public, comme en atteste le Mercure de France de décembre 1736 :
« Le 20 décembre, l'Académie royale de musique donna la dernière représentation du ballet de l'Europe galante, et le 27 elle remit au théâtre celui des Indes galantes, avec un concours extraordinaire, pour être joué alternativement avec Médée el Jason. Le sieur Jeliot, qui avoit été absent pendant quelque temps, joue dans l'acte des Sauvages et chante le même rôle qu'il avoit déjà joué au mois de mars dernier avec beaucoup d'applaudissement; car on avait une très grande ardeur de le voir, ce qui contribue encore au concours que ce ballet attire. »


Pour la reprise de 1736 des Indes Galantes, Jélyotte rechante Valère et Don Carlos, mais crée également Damon, dans la nouvelle entrée des Sauvages. Le succès est remarqué.

La chance de Jélyotte vient avec le retrait progressif de Tribou qui lui cède un certain nombre de rôles. On le trouve donc dans Mercure (les Éléments), Pelée (Thétis et Pelée) et puis Atys (7 novembre 1740).
Selon les frères Parfait, «L'Académie royale de musique termina cette année (1738) son spectacle par la reprise de l'opéra d'Atys. Jelyot, après une longue absence, reparut dans ce rôle et y reçut mille applaudissemens. »


Il créa néanmoins divers rôles secondaires dans des opéras nouveaux : les Voyages de l'Amour de Boismortier (L’Amour, 6 avril 1736), Les Romans de Jean-Baptiste Niel (Un Génie, 23 août 1736), le Triomphe de l'Harmonie (François Lupin Grenet, 9 mai 1737). Ou encore dans les Caractères de l'Amour (Colin de Blamont), le Ballet de la Paix (Francoeur/Rebel), Zaide, reine de Grenade (Royer), les Fêtes d'Hébé (Thélème, Mercure, 21 mai 1739)

A la retraite de Tribou, Jélyotte passa pleinement au « grand emploi » et créa son premier grand rôle, le Dardanus de Rameau (19 novembre 1739), en face de l'Iphise de Mlle Pélissier. Le succès pour les interprètes fut immense, même si l'œuvre suscita des polémiques.

Notons aussi pour le 21 avril 1739, la reprise du Polydore de Jean-Baptiste Stuck, avec « des changements et des augmentations », où il chanta « Un Triton » ou bien encore la reprise très remaniée de Pyrame et Thisbé de Francoeur et Rebel, le 26 janvier 1740 (Ninus) et le 17 mars 1740 une reprise du Jephté de Pignolet de Montéclair ; Jélyotte y fut Ammon.

Le 8 novembre 1740, Jélyotte reprit l'Amadis de Gaule de Lully, ce qui donna lieu à une satire sur l'air de « Sortons d'esclavage » :
« Quels chants pleins de charmes !
Amadis, vous remportez,

Tout vous rend les armes.
Amadis, vous l'emportez
Sur les nouveautez.

Calmons nos allarmes ;
Le bon goût est rétabli,

Rameau rend les armes.
Le bon goût est rétabli,

Tout cedde à Lully. »






Charles- Antoine Coypel.
Jélyotte sous un travesti féminin (Platée ?) vers 1745. (Louvre)
 Photographie © RMN


Quelques soient les polémiques musicales, le statut d'interprète de Jélyotte n'était plus discuté ; il créa donc de nombreux ouvrages, dont voici une liste succincte :
17 avril 1741 : Cambyse dans Nitétis de Mion
(Il interpréta également Apollon dans Issé de Destouches, le 14 novembre 1741, au Palais Royal)
30 janvier 1742 : Colin dans les Amours de Ragonde de Mouret
10 avril 1742 : Alcidon dans Isbé, de Mondonville
(La même année eut lieu la reprise des Eléments dans lesquels Jélyotte chantait Arion et celle d’Hippolyte et Aricie, où il interprétait cette fois le rôle d’Hippolyte, et Phaéton de Lully dans lequel il interpréta le rôle-titre. En mars 1743, il se produisit dans Télamon dans l’Hésione de Danchet))
23 avril 1743 : Emire, le Dieu du Jour dans le Pouvoir de l'Amour, de Royer
20 août 1743 : Licas, Iphis et Agénor dans les Caractères de la Folie de Bury
(Le 22 octobre 1743, il participa à la reprise de Callirhoé dans le rôle d’Agénor)
11 juin 1744 : Valère, Léandre dans l’École des Amants, de Niel
14 et 15 novembre 1744 : Premier Prêtre dans les Augustales, de Rebel et Francœur (ouvrage de circonstance qui fêtait la convalescence du roi)
31 mars 1745 : Platée (rôle-titre)
10 août 1745 : Zélindor dans Zélindor, roi des Sylphes de Rebel et Francœur
12 octobre 1745 : Alcide et Antiochus dans les Fêtes de Polymnie, de Rameau
27 novembre 1745 et 19 avril 1746 : Trajan dans le Temple de la Gloire de Rameau (qui n'obtint aucun succès public en ce qui concerne l'œuvre)
Comme si son emploi du temps de 1746 n’était pas assez chargé, le 4 octobre Jélyotte créa Glaucus dans le Scylla et Glaucus de Leclair. 


A suivre
 
Dossier réalisé en mars 2008 pour ODB-opera.com
Iconographie © DR. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire