lundi 28 avril 2014

Arsène Lupin (M Leblanc, F de Croisset, pièce de théâtre, 1908)




 


En août 1908, Maurice Leblanc, en villégiature à Saint Gervais (dans les Alpes) travaille à quatre mains  avec Francis de Croisset sur leur pièce de théâtre, Arsène Lupin. Lacteur André Brullé, alors à Chamonix, se faisait lire la pièce petit à petit par les auteurs.

Le manuscrit est accepté par Abel Deval (1863-1938), comédien et directeur du Théâtre de l'Athénée entre 1899 et1914, qui s’engage à monter la pièce sans même la lire au préalable !

La presse fait alors « monter la sauce » et oublie commodément que le duc de Charmerace et Lupin ne font qu'un, tout comme l’impossibilité manifeste de ne pas avoir de rôle-titre à si peu de jours de la première !
Arsène Lupin est un gentilhomme délicat à incarner et le docteur Deval , M. Maurice Leblanc et M. Francis de Croisset, hésitent encore sur te choix d'an interprète. Comme ils ne peuvent pas engager M. Gémier qui fut si longtemps Sherlock Holmes, comme M. Brûlé, qui fut si longtemps Raffles est retenu pour le très beau rôle du duc de Charmeras (sic), on cherche, on cherche un « policier-amateur »
Et peut-être bien qu'on a trouvé.
En effet, le « patron » serait très tenté et il se pourrait, bien qu'au lieu d'engager quelque illustre comédien, il s'engageât lui-même. (L'Aurore, 05/10/1908)

Quelques jours plus tard, le même organe de presse subodore que
M. Abel Deval ne jouera décidément pas sur la scène de son théâtre le personnage d'Arsène Lupin ; il est probable que c'est M. Thulé, un spécialiste des rôles de policier, qui en fera la création. (09/10/1908)

La répétition générale du 27 octobre sera un triomphe artistique et mondain. Une annonce de L'Aurore précise que
A 8 h. 1/2, à l'Athénée, répétition générale de Arsène Lupin (nouvelles aventures, d'après les romans de M. Maurice Leblanc), pièce en trois actes et quatre tableaux, de MM, Francis de Croisse! et Maurice Leblanc.
(Les dames ne seront admises à l'orchestre et au balcon que sans chapeau.) Demain, première représentation.

Les auteurs sont fêtés comme il se doit par la foule qui se presse…



Le 28 octobre 1908, on crée au Théâtre de l’Athénée une pièce signée Maurice Leblanc et Francis de Croisset, Arsène Lupin.
La distribution était la suivante :
André Brulé (Duc de Charmerace)
Paul Escoffier (Guerchard)
Bullier (Gournay-Martin)
André Lefaur (Le juge d'instruction)
Bénédict (Charolais père)
Félix Ander (Bernard Charolais)
J. Clément (Boursin)
Narball (Le commissaire)
Laurence Duluc (Sonia)
Jeanne Rosny (Germaine)
Germaine Ety (Victoire)
Terof (Firmin), André Dubosc (Dieusy), Bertic (Bonavent), Chartrettes (Jean), Ragoneau (L'agent de police), Cousin (Le concierge), Bonvalet (2ème fils Charolais), Bertrand (3ème fils Charolais), Marseille (Alfred), A. Marius (Le serrurier), Tribois (Le greffier), Alice Ael (La concierge), Maud Gauthier (Jeanne), Cézanne (Marie), Brizac (Irma)

Les décors sont de Chaperon et Lemonnier.

Si la critique est unanimement élogieuse sur l’interprétation d’André Brulé, qui reprendra souvent le rôle (jusqu’à Londres en 1921 !) et qui contribuera à fixer dans l’imaginaire collectif la figure du « gentleman-cambrioleur », on lit ça et là quelques réserves sur l’immoralité de la pièce et sur ses invraisemblances. Qu’importe ! le public est là, il se divertit, il rit, et le succès est au rendez-vous… Le théâtre joue à guichet fermé durant plusieurs mois. Pourtant,
« A l'Athénée, aujourd'hui, à deux heures, dernière matinée d'Arsène Lupin. Ce soir, 182e et dernière représentation de l'amusante comédie de MM. Francis de Croisset et Maurice Leblanc. »
(La Lanterne, 15/03/1909)

Le succès a été tel que de nombreux théâtre sollicitent les auteurs pour des reprises, mais
En dépit des nombreuses sollicitations qui leur parviennent demandant l'autorisation de jouer Arsène Lupin sur différentes scènes ou théâtres de quartiers, MM. Francis de Croisset et Maurice Leblanc se trouvent dans l'impossibilité de donner suite à aucune de ces demandes, M. Deval s'étant assuré Je droit de propriété du triomphant Arsène Lupin pendant cinq ans.
L'Athénée sera donc le seul, théâtre parisien qui, pendant ce temps, pourra faire applaudir les exploits du gentleman cambrioleur.
(La Lanterne, 13/12/1908)





De nouveaux personnages…

L’inspecteur Ganimard, ennemi juré de Lupin, est devenu Guerchard… pour ne pas vexer Antoine Gallimard, qui se serait ému (durant les répétions) d’un patronyme semblable au sien. Les auteurs auraient également eu peur d’un fou-rire à la répétition générale…

Le patronyme de l’inspecteur Guerchard est inspiré de Xavier Guicchard, l’inspecteur de police qui devint directeur de la PJ en 1934.

Le personnage de Sonia, compagne de Lupin, fera sa réapparition dans la nouvelle « Edith au cou de cygne » (Les confidences d’Arsène Lupin.) Cette dernière ne profitera pas longtemps de sa vie criminelle, car Maurice Leblanc écrira  par la suite : « Je faisais allusion à sa dernière visite [de Lupin], visite qui suivait la fameuse aventure du diadème, son mariage rompu,sa fuite avec Sonia Krichnoff, et la mort horrible de la jeune Russe. » (L’Aiguille Creuse)





Petit florilège de la critique

« Vous n'hésiteriez sans doute guère à me croire si je vous avouais avoir médiocrement aimé Arsène Lupin. Je n'ai jamais professé de tendresse bien ardente pour cet insupportablement banal Sherlock Holrnès, je ne tomberai pas à genoux devant Lupin.
Et pourtant, quelle différence entre ces deux œuvres, Sherlock et Lupin. Autant l'une avec ses décors britanniques, sa raideur, sa morgue pesante, sa brume maussade fut endormante, monotone, autant Lupin est une œuvre française, pleine de vie, de turbulence, de gaité, d'esprit, de feu.
Le Lupin de l'Athénée, vous savez que c'est celui de Maurice Leblanc, romancier émouvant, jamais indifférent, habillé par Francis de Croisset, un de nos meilleurs et de nos plus spirituels dramaturges.
Par certains détails, la pièce de ce soir évoque les livres de Maurice Leblanc, mais dans son ensemble, elle est presque entièrement originale. Si elle ne m'a pas plu, c'est que ces sortes de duels entre un policier et un bandit me laissent indifférent. Oh ! Je sais bien que ce n'est pas l'avis courant.
Les journaux, sans doute à court de copie, nous ont tellement accoutumés au détail méticuleux des moindres crimes, que de tels récits s'élèvent pour nous, par la force de l'habitude à la hauteur d'une distraction intellectuelle. Il fallait s'attendre à ce que Lupin, roulant la police, fut populaire à Paris, comme de tout temps le fut Polichinelle rossant le commissaire. Pourtant, c'est peut-être précisément en raison de cette disposition d'esprit du public que j'ai trouvé une fêlure dans le caractère de Lupin, un défaut de construction dans la pièce, tous deux dus évidemment à la collaboration de Francis de Croisset.
Les trois premiers tableaux sont remplis- et vertigineusement animés des luttes de Lupin contre les policiers. Chaque fois à la grande joie du public, Lupin est vainqueur. Tout concourt d'ailleurs à le rendre sympathique et là se trouve la suprême habileté des auteurs. Lupin, c'est ici le jeune duc de Charmerace délicieusement élégant, mondain, gracieux. Lupin, c'est Brûlé, la coqueluche de toutes ces dames et de toutes ces demoiselles, Brulé, dont le seul détracteur est au Palais, l'avocat de M. Porel.
Eh bien, ce Lupin roule la police après les aventures les plus ahurissantes. Le grand policier Guerchard, gloire du quai des Orfèvres, le laisse échapper. Sous son nez, à sa. barbe, tel cambriolage attendu se perpètre a. la minute annoncée. Et Lupin, après une scène d'adorable ironie, révèle son identité au vieux policier, puis le bouscule et s'évade.
Or, savez-vous bien la conclusion de cette pièce dont le principal agrément était d'y voir rosser la police et triompher le voleur, choses dont sont friands les Français ? Non?
Eh bien, Lupin, le grand Lupin, le seul, l'unique, le vrai, l'incomparable Lupin désarme, il abandonne sa vie de luttes et d'aventures. Lupin devient honnête homme par amour. Amour, voilà bien de tes coups ! Il me semble qu'il y a là une fêlure dans le caractère multiforme, éblouissant, amusant de Lupin, et que ce retour à l'honnêteté, tout préparé qu'il fut par une scène particulièrement émouvante, devait décevoir les spectateurs comme il m'a déçu.
J'ajoute qu'il y a là, de la part des auteurs, à proprement parler, une irrévérence, de montrer un voleur s'acheminant à la vertu alors que leur public est résolument venu pour se délecter du contraire.

Je constate pourtant que les Parisiens n'ont pas fait grise mine à Arsène Lupin.
Et si cela m'a réjoui pour lui, à cause de ses parents qui sont de braves gens, cela m'a un peu navré pour les Parisiens. Il est toujours désagréable de voir le public s'intéresser à de certaines oeuvres que l'on n'estime que médiocrement. Ce bon accueil cordial sans enthousiasme il est vrai sera matière à réflexions pour les vieux Philosophe.
André Brulé est. toute la grâce, toute la séduction, toute la coquetterie masculine.
Il est le Roi de nos jeunes premiers.
Escoffier, dans le policier Guerchard, nous a grandement changé du Sherlock- Gémier. Escoffier, c'est le policier français.
Il a joué sobrement, avec tact. Auprès d'eux, André Lefaur, Bullier, Clément, Narbal, Bénédict, Bose, Belic dont peut-être eût-ce été le rève de jouer Lupin, et qui peut-être y eût. réussi, Mme Laurence Duluc, trop mélancolique, mais souvent émouvante, Mlle Jeanne Rosny, insignifiante, Germaine Ety, Fernande Brissac, toujours jolie, forment les principales lignes d'une interprétation qui eût gagné à plus d'homogénéité.
Mais, comme dit M. Deval, on ne peut être à la fois au four et au moulin, je veux dire à l'Athénée et aux Bouffes.
Vendredi, 30 octobre 1908.
ROBERT VALDOR » (La Critique indépendante, 05/11/1908)




« [...] Ces messieurs [Lupin et Guerchard] me jugeraient bien simple de disputer sérieusement sur des personnages qu'ils n'ont pas pris au sérieux et qui n'existent qu'en tant que rouages d'une horloge industrieusement construite. Ils n'ont pas eu d'autre prétention que de nous amuser en s'amusant ; s'ils avaient achevé leur esquisse, poussé plus loin l'analyse des caractères, ils eussent écrit une pièce moins artificielle, mais probablement aussi moins mouvementée. Acceptons ce qu'ils nous donnent ; ne leur reprochons pas l'extrême puérilité de leur dénouement, l'inconcevable facilité avec laquelle Lupin se délivre des menottes de Guerchard — et je suppose que Guerchard avait dû les river solidement! — les trucs médiocres de l'armoire roulante, de l'ascenseur-lavabo qui facilitent l'évasion finale de Sonia et de Lupin; consentons même à croire, s'ils l'exigent, que ces gentils amants redeviendront probes ; considérons leur conversion soudaine comme un hommage à la vertu; abandonnons-nous pour un soir au délice de n'avoir que douze ans et de proclamer, sans arrière-pensée, qu'aucun théâtre du monde ne vaut les marionnettes...

M. André Brûlé a notablement contribué à l'heureuse issue de la représentation.. .Il est exquis; il réalise l'idéal du personnage tel que les auteurs l'ont rêvé, vigoureux, félin, sensible, avec des câlineries de chat, des bondissements de panthère, de la férocité et du charme, une sveltesse élégante et musclée. Et ce n'est plus l'éphèbe dont la grâce équivoque nous inquiéta d'abord ; il a acquis la virilité, l'autorité; c'est un joli jeune homme et un parfait comédien.
2 novembre 1908. » (Adolphe Brisson, Le Théâtre et les moeurs. Paris: E. Flammarion, pp. 115-116.)


« [...] Un peu longue à se mettre en train, la pièce devient palpitante à partir du moment où commence véritablement le duel entre Arsène Lupin et le policier Guerchard, et les deux derniers actes, où s'accumulent les complications et se pressent les coups de théâtre, ont mérité d'être applaudis par un public toujours très friand de ce genre de spectacle. Les trucs ont du bon, sans doute. Nous féliciterons surtout les auteurs de n'avoir pas proscrit toute littérature de leur œuvre, et nous y avons salué au passage de jolis mots, signés de Croisset. Nous avons dit le succès, le succès sûr. Et pourtant, '' si l'on y réfléchit, c'est notre confrère Paul Souday qui, très justement s'exprimait en les excellents termes que voici, cet Arsène Lupin est une pièce obscure et presque inintelligible. Voilà un voleur qui s'est approprié les papiers du duc de Charme- race, mort au cours d'un long voyage au Pôle Sud, qui, à la faveur d'une ressemblance physique, a réussi à se faire passer pour le duc authentique e4, sous ce nom, épousera demain la fille de l'archi-millionnaire M. Gournay-Martin. Il n'a plus, pensez-vous, qu'à se retirer avec fortune faite et à jouir paisiblement de cette prospérité. Pas du tout Il poursuit le cours de ses brigandages comme s'il en avait encore besoin. Et qui va-t-il dévaliser? Son propre futur beau-père, dont sa fiancée est l'héritière unique c'est-à-dire qu'en somme il va se voler lui-même et risquer le bagne sans l'ombre d'un bénéfice possible. C'est le comble de la démence. Eh bien le public ne semble pas un instant gêné par cette absurdité. Au contraire! Plus c'est absurde, plus c'est passionnant.'' 

Arsène Lupin, c'est André Brulé, plein d'élégante désinvolture et d'impertinence; il y montre de l'audace, de l'émotion et parfois même de la puissance pourvu que ce grand jeune premier ne se cantonne pas en ce genre de rôles Son redoutable adversaire, le policier Guerchard, c'est un nouveau venu, entrevu à peine à l'Odéon, M. Escoffier, qui a fait là une composition très fine et très observée. N'oublions ni M. Bullier, qui nous a donné un très plaisant Gournay-Martin ni M. Lefaur, qui a dessiné de spirituelle façon la silhouette du juge d'instruction important et niais ni Mlle Laurence Duluc, fort émouvante dans son rôle de voleuse que son amour pour « le duc » conduit au repentir ni Mme Germaine Ety, touchante et naturelle en la vieille Bretonne dévouée au gentleman-cambrioleur. Voilà une pièce que verront toutes les jeunes filles de Paris. Elle se jouera un an. » 
(Les Annales du théâtre et de la musique, 1908, pp. 401-402)


« MM. Francis de Croisset et Maurice Leblanc jugeant que le succès de Raffles n'était pas épuisé, en ont tiré, du roman de M. Leblanc, une seconde édition, Quand on a compris que les deux premiers actes n'étaient que préparation, on s'est franchement diverti avec deux autres pleins de scènes ingénieusement amusantes. Impossible de mettre avec plus de verve la police aux prises avec les voleurs et de mieux donner raison au cambrioleur contre le cambriolé. Au vrai, ce n'est pas plus immoral que Guignol où le filou rosse le commissaire ; peut-être pourrait-on se plaindre de ce que, par imitation des anglais à qui la censure interdisant par moralité les drames passionnels, impose cette immoralité de prendre leurs héros dans le vol, nous nous plaisions à des histoires de brigand?, mais du moment qu'on rit, qu'on s'intéresse, je me refuse à examiner si, par une telle apologie de l'escarpe, nos voisins, l'innocent commis de banque ou la pauvre modiste, ne vont pas devenir Charmerace et Sonia.
Quel faiseur de succès que M. André Brulé ! Le public ne saurait lui résister et comment ferait-on devant tant d'élégance, de désinvolture, d'ironie et, tout à coup, d'émotion. Il retrouve en Charmerace son succès de Raffles et l'ennoblit même de certaines scènes de tendresse dramatique où il se montre artiste sur toutes les cordes, sans oublier celle qui devrait servir à pendre soin personnage.
M. Escoffier fut un détective de premier ordre, M. Bullier un bon Cambriolé, M. Lefaur un parfait Juge d'instruction «  idiot », Mme Duluc une voleuse idéale et tout  fait prévoir qu'après Arsène Lupin, imité de Raffles, nous aurons Raffles imite d'Arsène Lupin. » Charles Martel. (L’Aurore, 28/010/1908)





« Arsène Lupin, c'est la « comédie policière » actuellement à la mode, bâtie sur le modèle de Raffles et de Sherlock Holmes, bourrée d'aventures prodigieuses, de coups de théâtre imprévus, soutenue par une intrigue vertigineuse... Le célèbre voleur Arsène Lupin s'est substitué au feu duc de Charmerace, dont il a subtilisé les papiers ; sous ce nouveau nom, il s'introduit dans l'intimité du richissime financier Gournay-Martin et le dépouille; aidé d'une bande de cambrioleurs dont il est le chef mystérieux, il dévalise son hôtel ; une lutte terrible s'engage entre cet « escroc du grand monde », d'autant plus dangereux qu'il a toutes les apparences d'un parfait gentleman, et l'agent de police Guerchard, — duel épique qu'il serait impossible de raconter en détail.
Il faut le voir. La scène où ces ennemis acharnés s'épient, cherchent mutuellement à se « rouler », le dernier acte, où Lupin, vaincu par Guerchard, prend subitement sa revanche et lui échappe, sont des merveilles d'ingéniosité. MM, André Brûlé et Escoffier déploient une verve, une adresse, un feu extraordinaires. Et Mlle Duluc est charmante. » 
Jean Thouvenin (Les Annales politiques et littéraires, 08/11/1908, p. 449)


« Arsène Lupin a fait flores à l'Athénée : André Brulé continue de faire aimer le crime élégant et le vice ingénieux. »
Akademos N° 8. - 15 Août 1909, p. 295


 

Les informations sur l’écriture de la pièce sont tirées de Jacques Derouard, Maurice Leblanc, Arsène Lupin malgré lui. Paris : Librairie Séguier, 1989.

Ce texte a été réédité, entre autres, dans Maurice Leblanc, Arsène Lupin, Tome 1, Robert Laffont, 1986, coll. « Bouquins », p. 467-651.

On trouvera une version audio de la pièce sur litteratureaudio.com.

Un roman anglais, inspiré de la pièce de théâtre a également été écrit par Edgar Jepson: Arsène Lupin, An Adventure Story.

Un article passionnant éclaire une mention rapide de… Jean Jaurès dans la pièce : Duval Hubert, « Jean Jaurès dans « Arsène Lupin » : un avatar de l'imagerie jaurésienne », Cahiers Jaurès 4/ 2004 (N° 174), p. 75-86. (site Cairn.info)

Photographies de la pièce en 1908 par Larcher.

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